CIRCUIT TOURISTIQUE DU SUD DE L’INDE

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1ER JOUR : CHENNAI – MAMALLAPURAM – PONDICHERY

2EME JOUR : VISITE PONDICHERY

3EME JOUR : PONDICHERY – CHIDAMBARAM – THANJAVUR

4EME JOUR : THANJAVUR – TIRUCHIRAPPALLI (TRICHY) – KARAIKUDHI

5EME JOUR : KARAIKUDHI – MADURAI

6EME JOUR : PALACE

7EME JOUR : MADURAI – KANYAKUMARI – KOVALAM (KERALA)

8EME JOUR : KERALA

9EME JOUR : KOVALAM – ALAPPUZHA (ALLEPEY)

10EME JOUR : ALAPPUZHA – KOCHI (COCHIN)

11EME JOUR : KOCHIN - MUDUMALAI

12EME JOUR : MUDUMALAI - MYSORE

13EME JOUR : MYSORE PALACE

14EME JOUR : MYSORE – HASSAN

15EME JOUR : HASSAN - BANGALORE

16EME JOUR : BANGALORE – CHENNAI

OPTION  Udhagamandalam (Ooty)

 

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1ER JOUR : CHENNAI – MAMALLAPURAM – PONDICHERY

Arrivée à Chennai et départ immédiat pour Mamallapuram

Mamallapuram est située à quelque 50 Km au sud de Chennai, occupe une superficie

d’environ 8 Km² et les sites se visitent facilement à pied. Mamallapuram est célèbre

pour son temple en bord de mer. Mamallapuram fut la deuxième capitale et le port

maritime des rois Pallava de Kanchipuram, dont le pouvoir politique et la créativité

artistique atteignirent leur apogée entre le V ème et le VIII ème siècle. La plupart des

temples et des sculptures rupestres furent achevés sous les règnes de Narasimha

Varman Ier (630-638) et de Narasimha Varman II (700-728).

Les sculptures dépeignent des scènes de la vie quotidienne : femmes trayant des vaches,

jeunes filles se pomponnant au coin des rues ou prenant des poses artistement

provocantes. Elles se démarquent nettement de la statuaire de l’état consacrée le plus

souvent aux dieux et déesses. Mamallapuram compte de nombreux monuments. La

sculpture de la pierre demeure une activité très vivante, comme en témoigne les

quelques 200 sculptures dont les ateliers bordent les rues.

Mamallapuram est très appréciée des routards et des habitants de Chennai, qui viennent

y passer le week-end. Etant l’une des villes les plus occidentalisées du Tamil Nadu, elle

affiche des prix en conséquences, mais compte des hôtels bon marché, ainsi que des

restaurants pour tous les goûts, une grande plage, des boutiques d’artisanat, sans parler

des vestiges de l’antique royaume.

Nuit à l’hôtel Pondichéry.

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2EME JOUR : VISITE PONDICHERY

Pondichéry est situé sur la côte du Coromandel (Golf du Bengal. 12° de latitude Nord,

79° de longitude est) à 162 Km au sud de Madras. La température y est souvent élevée,

dépassant les 42° lors de la mousson du sud-est.

Le centre ville a une forme ovale, situé en face du golfe du Bengale.

Un canal situé à l'est, divise la ville en deux zones : la partie blanche et la partie

indienne.

La rue Labourdonnais, la rue Suffren, la rue Romain Rolland et la rue Dumas sont les

4 rues dans le côté sud de la ville blanche et sont agréables pour y trouver des

commerces, la promenade en bord de mer et le parc central.

Au nord du parc, il y a le quartier de l'ashram avec ses maisons (anciennes maisons

françaises) peintes en couleur grise. On y visite le cenatopah de Sri Aurobindo dans la

maison où il avait vécu et le petit temple de Ganesh. Les vendredis, le temple est

particulièrement animé.

Dans le quartier indien, il y a l'avenue Mahatama Gandhi qui traverse la ville du nord

au sud, allant de la gare jusqu'à la sortie Nord sur la route ECR-la route de la côte Est.

La rue Nehru, qui coupe la rue Gandhi juste au niveau du Big Market est également la

rue commerçante de Pondichéry et l'on y trouve un certain nombre de boutiques

intéressantes (côté Est) vendant des cotonnades, de la soie, de la papeterie, de

l'artisanat. Il y a également une boutique d'Auroville.

Les dimanche, les boutiques sont fermées, mais sur la rue Nehru côté Est et sur une

partie du croisement avec la rue Gandhi, il y a une espèce de marché aux puces

“Sunday Market” pour les vêtements rejetés de l’exportation.

Visiter le “Sunday Market” de Nehru street à partir des 5 heures, trottiner jusqu’à la

plage du côté de la statue Gandhi et descendre la promenade en bord de mer pour

arriver jusqu’au club et y déguster un bon steak au poivre est une bonne activité

dominicale, que l’on peut vous conseiller.

Sur la direction sud : vous pouvez louer un bateau à pédales au boat house à

Ariancouppam.

La sortie Nord : Plage à Aurobeach. On peut manger à Auroville dans Roma’s Kitchen

(dans un beau jardin, la nourriture y est très bonne) et visiter “Matrimandir” à 15 heure

(l’heure de visite permise).

 

Ashram de Sri Aurobindo

Fondé en 1926 par Sri Aurobindo et une Française appelée « la Mère », cet ashram

propose un enseignement spirituel qui se veut une synthèse du yoga et de la science

moderne. Après la mort d’Aurobindo, l’autorité spirituelle revient à la Mère, disparue a

son tour en 1973, à l’age de 97 ans.

Aujourd’hui, l’ashram promeut de nombreuses activités culturelles.

Son bâtiment principal ouvre tous les jours, de 8h à 12h et de 14h à 18h. Le Samadhi

(tombe vénéree en tant que sanctuaire), toujours fleuri, d’Aurobindo et de la Mère se

trouve dans la cour centrale, le centre pédagogique propose parfois un film, une

projection de diapositives, un spectacle ou une conférence. L’entrée de l’ashram est

libre (les enfants de moins de 3 ans ne sont pas admis) mais on peut vous demander un

don.

Auroville est située à quelque 20 Km de Pondichéry,

abrite une communauté internationale dont l’objet est de

développer un environnement harmonieux par la réalisation

des projets utiles à la société.

La cité de l’Aurore, est conçue par un architecte français,

Roger Anger. Le président de la République indienne, ainsi

que les représentants de 121 pays assistèrent à son

inauguration en 1968; chacun versa une poignée de terre de son sol natal dans une urne,

en signe de fraternité universelle.

Matrimandir

Le matrimandir est le centre spirituel et physique

d’Auroville. La salle de méditation, aux murs couverts de

marbre blanc, abrite un cristal plein (qui serait le plus grand

au monde) de 70 cm de diamètre. Les rayons de soleil sont

dirigées vers le cristal par un miroir installé sur le toit. Les

jours de pluie, des lampes solaires prennent le relais. On peut

se promener dans les jardins de 9h30 à 15h00. Le kiosque

d’information delivre, entre 15h30 et 16h30, une autorisation, qui permet d’entrer dans

le Matrimandir de 16h a 16h45 ; les visiteurs doivent observer un silence complet.

Le Matrimandir est ferme quand il pleut et les photos sont interdites.

Nuit à l’hôtel Pondichéry

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3EME JOUR : PONDICHERY – CHIDAMBARAM – THANJAVUR

A 60 Km de Pondichéry se dresse l’un des fleurons de l’architecture

dravidienne, le superbe Nataraja (Shiva dansant) : Temple de

Chidambaram.

Chidambaram fut une capitale chola de 907 a 1310 et c’est vers la fin

de cette période que fut erigé le Nataraja Temple. Cette enceinte de

22 ha comporte quatre grands gopuram ornés de statues finement

sculptées de divinités hindoues. Renommé pour ses exemples parfaits

d’art chola, le temple fut subventionnée par de nombreuses dynasties.

Gangakondacholapuram

Situé à 35 Km au nord de Kumbakonam, ce temple fut érigée par lEmpereur chola

Rajendra Ier (1012 – 1044) dans le style du Brihadishwara Temple de Thanjavur,

construit par son père Raja Raja (985 – 1014), ces deux empereurs marquèrent

profondément leur époque. Les ajouts du XVème siècle sont aux Nayak. La tour,

richement ornée, mesure presque 55 m de haut et pèserait 80 tonnes. A l’intérieur du

temple, des niches abritent des statues magnifiques, dont celles de Ganesh, Nataraja et

Hariara

Thanjavur (Tanjore)

Fut l’ancienne capitale des monarques Chola, remonte au début de l’ère chrétienne. Des

lutes incessantes déchirèrent ces dynasties, qui s’emparèrent du pouvoir à tour de rôle.

Les Chola régnèrent de 850 à 1270 et, à l’apogée de leur puissance, une partie de la

quasi-totalité de la péninsule, une partie du Sri Lanka, ainsi que le royaume de

Srivijaya, qui englobait la Malaisie et Sumatra.

Thanjavur est célèbre pour son art, très particulier, qui mélange surfaces peintes et en

relief. Krishna, la divinité la plus populaire, est ici représentée par la peau blanche

plutôt que bleu- noir comme le veut la tradition. Installée sur un delta fertile, Thanjavur

est un centre agricole important et les festivités de Pongal (fête de la Moisson), en

janvier, y revêtent un faste particulier.

Le Palais de Thanjavur

Véritable labyrinthe, ce palais, avec ses larges corridors, ses vastes salles, ses tours de

guet et ses cours ombragées. Il fut construit en partie par les Nayak de Madurai

(vers1550), en partie par les Marathes. Aprèes des années d’abandon, de nombreuses

sections tombent en ruine, mais une lente restauration tente de réparer les dommages.

Nuit à l’hôtel Thanjavur

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4EME JOUR : THANJAVUR – TIRUCHIRAPPALLI (TRICHY) – KARAIKUDHI

L’histoire de Trichy remonte à un lointain passé, antérieur a l’ère chrétienne, au temps

ou elle était une forteresse chola. Pendant le premier millénaire, les Pallava et les

Pandya s’en emparèrent à maintes reprises, avant que les Chola ne les reprennent au

Xème siècle. Après la chute de leur empire, elle tomba sous la domination des

empereurs Vijayanagar de Hampi jusqu’a leur défaite, en 1565, face aux forces des

sultans de Deccan. La ville et son célèbre Rock Fort Temple furent bâtis par les Nayak

de Madurai. Au XVIIème siècle, Trichy devint l’un des principaux théâtres de guerres

que se livrèrent Français et Britanniques pour la domination de l’Inde.

Rock Fort Temple

Le spectaculaire Rock Fort Temple se perche sur un promontoire rocheux de 83 m de

haut. Les Pallava furent les premiers à s’attaquer cette roche pour y creuser, sur le flanc

sud, de petits mandapam rupestres, mais l’idée d’utiliser cette forteresse naturelle

revient aux Nayak. Le site compte deux grands temples: le Sri Thayumanaswamy

Temple, a mi-chemin et dédié àa Shiva, et un second, érigé au sommet et voué àa

Vinayaka (Ganesh), qui justifie la montée ardue des 437 marches trailles dans la

pierres.

Karaikudhi

Nuit à l’hôtel Karaikudhi

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5EME JOUR : KARAIKUDHI – MADURAI

Pèlerins, hommes d’affaires, charrettes et rickshaws se pressent dans les rues de

Madurai, l’une des plus anciennes cites de l’Inde du sud, centre d’enseignement et de

pèlerinage depuis des siècles.

Au Coeur de la vieille ville, le Sri Meenakshi Temple offre un exemple eclairant de

l’architecture dravidienne la plus débridée et draine une foule permanente; quelques

10000 visiteurs s’y pressent chaque jour.

La cité abritait le Sangam, l’académie des poètes tamouls, dont les oeuvres célébrant la

beauté de Madurai. Au fil des siècles, la ville passa aux mains des Cola, des Pandya,

des envahisseurs musulmans à l’époque de Malik Kafur, des rois hindous Vijayanagar

et des Nayak, qui le gouvernèrent jusqu’en 1781. Le Meenakshi Temple fut construit

sous le règne de Tirumalai Nayak (1623 -1655) et Madurai devint alors le centre

culturel des Tamouls et joua un rôle essentiel dans l’évolution de leur langue.

Puis la Compagnie britannique des Indes orientales prit le contrôle de la ville et, en

1840, rasa les fortifications qui l’entouraient et combat les douves. Quatre larges

artères, les Veli, furent tracées sur ces vestiges et délimitent aujourd’hui la vieille ville.

Vaincu en 1560 par Vishwanatha Nayak, ce temple fut erigé sous le règne de Tirumalai

Nayak, mais ses orgies remontent à 2000 ans, au temps où Madurai était une capitale

pandya. L’ensemble sacré couvre une superficie de 6 ha et compte 12 tours, hautes de

45 à 50 m.

Dans l’enceinte du temple, le Temple Art Muséum occupe le mandapam aux mille

colonnes. Il présente des effigies de Pierre et de cuivre, et une très belle collection de

divinités hindoues.

Nuit à l’hôtel Madurai

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6EME JOUR : PALACE

Situé à 1,5 Km au sud-est du Meenakshi Temple, ce palais indo musulman fut edifié en

1636 par le souverain dont il porte le nom. Aujourd’hui, il n’en subsiste que le portail,

le hall principal et la salle de bal, qui vallent toutefois le détour. La cour rectangulaire,

de 75 m sur 52 m, appelée Swargavilasa (pavillon céleste), témoigne de la splendeur

passée du lieu, considéré comme l’un des plus beaux bâtiments laïques d’Inde du Sud.

Le palais se trouve à 20 min de marche du Temple Meenakshi

Nuit à l’hôtel Madurai

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7EME JOUR : MADURAI – KANYAKUMARI – KOVALAM (KERALA)

Kanyakumari (Cap Comorin) est située tout au bout du sous-continent, là où se mêlent

les eaux de l’Océan Indien et de la mer d’Oman, Kanyakumari bénéficie d’une situation

unique, mais ne ressemble en rien aux plages du Kerala. Au moment de Chaitrapurnima

(la pleine lune d’avril), on peut admirer au même instant le coucher du soleil et le lever

de la lune.

Kanyakumari revêt, pour les hindous, une grande signification spirituelle. La ville est

dédiée à Devi Kanya, une incarnation de Parvati. Les pèlerins viennent visiter le temple

et se baigner dans les eaux sacrées. Selon le légende, Devi (la déesse) vainquit seule les

démons et rendit au monde sa liberté. Les pèlerins viennent la remercier de leur avoir

donnée sécurité et liberté.

Vivikananda Puram-The Wandering Monk

Ce musée retrace le long voyage du philosophe indien Swami Vivekananda (surnommé

le moine errant) àa travers le sous-continent. Sa philosophie se voulait une synthèse

entre les dogmes de l’hindouisme et des concepts de justice sociale.

Vivekananda Mémorial

Ce mémorial occupe deux îlots rocheux, à 400 m de la côte, ou Swami Vivkananda vint

méditer en 1892, avant de devenir l’un des plus grands missionnaires religieux du pays.

Un ferry fait la navette jusqu’a l’île toutes les demi-heures.

Nuit à l’hôtel Kovalam

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8EME JOUR : KERALA

Bienvenue dans l’état du Kerala, état de verdure irrésistible. Ses backwaters soyeux, ses

longs littoraux pittoresques, ses collines parfumées d’épices, ses forêts luxuriantes, ses

animaux exotiques, ses anciens régiments, ses formes d’art spectaculaires, ses festivals

colorés. Une histoire passionnante et un trésor de culture et de traditions singulières.

Cette terre de plaisirs simples se trouve à la pointe Sud-ouest de l’Inde, bornée entre la

mer d’Arabie et les Western Ghâts boisés, et mieux connue sous le nom de Pays des

Dieux. Bienvenue au Kerala.

Les backwaters un vaste réseau de lagunes, de lacs, de rivières et de canaux bordent la

côte du Kerala et s’enfonce loin dans les terres. On ne peut visiter le Kerala sans

consacrer du temps à naviguer sur ces backwaters. Les grandes bateaux sont motorisés,

mais il existe quantité de petites barques propulsées àa l’aide d’une longue perche de

bambou. Vous traverserez des lacs peu profonds bordés de palmiers, ponctués de

carrelets de pêche chinois et vous naviguerez le long d’étroits canaux ombrages où vous

assisterez au chargement du coir (fibre de coco), du coprah (amande de coco séchée) et

des noix de cajou. Les villageois vivent sur d’étroites bandes de terre gagnées sur les

eaux et parviennent à élever vaches, porcs, poulets et canards et àa cultiver de

minuscules jardins potagers. On y fait aussi l’élevage de crevettes et de poisons,

notamment du Karimeen, très prisées; les coquillages sont drogués a la main, avant

d’être brûlés à la poussière de charbon pour obtenir de la chaux.

Kovalam

Kovalam Beach, la Plage de Kovalam (à 16 Km soit une demi-heure en voiture) :

Cette station balnéaire de renommée mondiale est une favorite des touristes, depuis les

années 1930. Il y a une trentaine d’année, Kovalam était un rendez-vous hippy : une

plage tropicale de pécheurs offrant du poisson, des fruits et du toddy (bière de noix de

coco). Aujourd’hui, cette plage accueille des milliers de touristes qui viennent bronzer

et vivre une expérience indienne.

Nuit à l’hôtel Kovalam

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9EME JOUR : KOVALAM – ALAPPUZHA (ALLEPEY)

Cette agréable ville commerçante, entourée de cocoteraies, s’étire le long de canaux et

contient de nombreux exemples d’architecture keralaise. Vers la mi-décembre, les

festivités du Mullackal Temple donnent l’occasion d’écouter quelques-uns des

meilleurs musiciens religieux du pays.

Backwaters in Alappuzha

Nuit a l’hotel Alappuzha

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10EME JOUR : ALAPPUZHA – KOCHI (COCHIN)

Riche de son passé historique, bâti sur un groupe d’îles et d’étroites péninsules, la ville

de Kichi reflète à la perfection l’electisme du Kerala. Vous y découvrirez la plus

ancienne église du pays, des ruelles sinueuses bordées de mosquées et de maisons

potuguaises vieilles de 500 ans, des carrelets de pêche chinois, une communauté juive

aux origines très anciennes, une synagogue du XVI ème siècle et un palais construit par

les Portugais et offert au raja de Cochin.

Les quartiers plus anciens de Fort-Cochin et de Mattancherry présentent un mélange

insolite de Portugal Médiéval, de Hollande et la cote tropicale de Malabar, contrastant

fortement avec les enseignes lumineuses d’Ernakulam, sur le continent.

Kochi est l’un des plus grands ports indiens et une base navale importante. D’énormes

cargos jettent l’encre près de Fort-Cochin en attendant de pouvoir accoster aux docks

de Willingdon Island, une île artificielle crée à partir des matériaux, dégagé lors de

l’agrandissement du port. Des dauphins s’ébattent fréquemment dans le port.

Nuit à l’hôtel Kochi

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11EME JOUR : KOCHIN - MUDUMALAI

Mudumalai National Park est situé sur les contreforts des Nilgiris, ce parc couvre

321km² et fait partie de la Nilgiri Boisphere Réserve (3000 km2), qui englobe Bandipur

(Karnataka) et Wyanad (Kerala). Sa végétation va des forets mixtes aux prairies. La

foret de Mudumalai abrite des chitals, des gaurs, des tigres, des pantères, des sangliers

et des ours. Otaries et crocodiles peuplent la Moyar. On estime à 600 individus la

population d’éléphants sauvages. Toutefois, vous ne verrez probablement que leurs

frères domestiques, dressées pour le transport du bois.

La période la plus propice pour visiter le parc, se situe entre décembre et juin, mais il

ferme parfois ses portes Durant la saison sèche (fevrier-mars).

Nuit à l’hôtel Mudumalai

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12EME JOUR : MUDUMALAI - MYSORE

Le nom de Mysore provident de Mahisuru, lieu mythique ou la déesse Chamundi tua le

démon Mahishasura. L’état du Mysore fut fond&e en1399 et dirig&e par la dynastie

des Wodeyar, qui, jusqu’au milieu du XVI ème siècle, fut loyal envers l’empereur de

Vijayanagar. Avec la chute de l’empereur en 1565, les souverains de Mysore furent

parmi les premiers à déclarer leur indépendance.

Hors mis une courte période a la fin du XVIII ème siècle, lorsque Hyder Ali et Tippu

Sultan usurpèrent le pouvoir, les Wodeyar ont continué à régner jusqu’a

l’indépendance, en 1947. En 1956, lorsque le nouvel Etat fut constitué, l’ancien

maharaja fut élu gouverneur.

Cette plaisante cité jouit d’une grande popularité en raison de ses dimensions humaines,

de son climat agréable et de son patrimoine très bien préservé. Elle est renommée pour

ses soirées ainsi que pour ses bois de santal et son encens. Jusqu’à l’indépendance, la

ville était le siège des maharajas de Mysore, Etat princier qui couvrait environ un tiers

de l’actuel Karnataka.

Nuit à l’hôtel Mysore

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13EME JOUR : MYSORE PALACE

Dominant la ville, le palais des maharajas de Mysore fut détruit par un incendie en

1897 et entièrement reconstruit en 1921, par l’architecte anglais Henry Irwin.

L’intérieur, véritable kaleidoscope de verre colore, de miroirs, de dorures et de couleurs

chatoyantes, comprend de belles portes en bois sculpte et des sols en mosaïque.

Admirez les plafonds en acajou superbement ouvrages, les portes en argent massif, le

marbre blanc au sols et la splendide sale d’audience, le Durbar Hall, avec ses

magnifiques colonnes. Observez les peintures du début du siècle illustrant la vie à

Mysore sous le Raj. Les jardins du palais abritent même quelques temples hindous,

dont celui de Shweta Varahaswamy, doté d’un gopuram (tour portail caractéristique des

temples dravidiens) qui influença le dessin du temple plus tardif de Sri Chamundeswari,

sur Chamundi Hill. L’actuel maharaja occupe toujours l’arrière du palais.

Brindavan Gardens

Les jardins ornementaux de Brindavan, amenagés près du gigantesque barrage de

Krishnaraja Sagar, constituent un lieu de pique-nique très apprécie, ou la foule vient le

soir admirer les fontaines illumines.

Nuit à l’hôtel Mysore

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14EME JOUR : MYSORE – HASSAN

Par tradition, Hassan est le point de départ le plus rapide pour explorer Belur (38 Km),

Halebid (33 Km) et Sravanabelgola (48 Km).

Belur

Le Channekeshava Temple est le seul des trois principaux sites hoysala encore ouvert

au culte. Commencé en 1116 pour commémorer la victoire des Hoysala sur les Cuola à

Talakad, il fallut un siècle pour qu’il soit achevé. A l’extérieur, les frises inférieures ne

sont pas aussi travaillées que celles des autres temples hoysala, mais la partie supérieur

offre une grande finesse d’exécution et de très belle sculptures représentant des femmes

en train de danser ou dans des poses rituelles, les moulures situées dans les angles sont

remarquables. Les piliers intérieurs et les linteaux sont également magnifiquement

décorés. Chaque grande divinité de l’hindouisme serait ici représentée. Datant du

XIVème siècle, le gopuram à sept étages est orné de sculptures aux poses sensuelles.

Sravanabelgola

Le long passé de Sravanabelgola remonte au III ème siècle av. J-C, lorsque le roi

Maurya Chandragupta arriva àa cet endroit avec son maître Jaina Bhagwan Bhadrabahu

Swami, et renonça à son royaume pour mener une vie d’ascète.

Au fil du temps, les disciples de Bhadrabahu propagèrent son enseignement dans toute

la région. Le jainisme bénéficia de la protection des Ganga, qui régnèrent sur le sud de

l’actuel Karnataka entre le IVème et le Xème siècle, époque à laquelle il atteignit son

apogée.

Nuit à l’hôtel Hassan

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15EME JOUR : HASSAN - BANGALORE

Bangalore devrait son nom à une vieille femme des environs qui aurait servi un

modeste plat de haricots bouillis à un souverain Hoysala egaré. La “ville des haricots

bouillis” fut officiellement fondée au début du XVI ème siècle par Kempegowda. Deux

siècles plus tard, sous Hyder Ali et Tippu Sultan, Bangalore devint une importante ville

fortifiée; il reste toutefois fort peu de vestiges de cette période, en dehors des jardins

botaniques de Lalbagh et d’un petit palais. Lorsque les Britanniques transférèrent leur

siège administrative de Srirangapatnam à Bangalore, en 1831, la ville adopta l’aspect

ordonné, caractéristique des cantonnements anglais.

La croissance rapide de Bangalore débuta dans les années 60, lorsque le gouvernement

décida d’y implanter ses principaux établissements de recherche en défense et en

télecommunication. Au cours des décennies suivantes, la citée est devenue le centre

scientifique et technologique du pays et a attiré de nombreuses sociétés multinationales.

D’une certaine manière, la ville est aujourd’hui victime de son propre succès. La

croissance rapide de sa population pèse fortement sur ses infrastructures et sur son

environnement.

La capitale du Karnataka adepte de la consommation, est une des villes les plus

progressistes et libérales en Inde. Le contraste avec les autres villes du pays est

saisissant autour de MG Road, ou abondent fast-foods, restaurants branches et centre

commerciaux.

Lalbagh Botanical Gardens

Ce superbe parc dessine au XVIII ème siècle par Hyder Ali et son fils Tippu Sulta, de

la banlieue sud de Bangalore, couvre 96 ha. Les jardins tirent leur nom de la profusion

de roses rouges qu’ils abritent (Lalbagh signifie “jardin rouge”). Vous y rencontrerez

des arbres certaines (étiquettes pour la plupart), l’une des plus grandes collections de la

flore tropicale et subtropicale de l’Inde, une serre réalisée sur le modèle de Crystal

Palace de Londres, l’une des tours de garde de Kempagowda et une horloge de gazon

surréaliste entourée de Blanche-neige et des Sept Nains. Ce spectacle romantique

convient tout particulièrement aux jeunes couples d’amoureux.

D’importantes expositions florales sont organisées durant la semaine précèdent la fête

de la République (26 janvier) ainsi que pendant celle précèdent la fête de

l’indépendance (15 août).

Bangalore palace

On ne s’attend guerre à retrouver une réplique de château de Windsor au beau milieu de

l’Inde. Pourtant, c’est le cas de ce palais doté de tourelles en granite et de tours

crénelées. Il fut construit en 1880, puis acheté et agrandit par les rajas Wodeyar de

Mysore. Le domaine, immense, comporte un jardin bien entretenu. La famille Wodeyar

et gouvernement du Karnataka se livrant une lutte incessante pour établir qui de l’une

ou de l’autre est le véritable propriétaire de ce précieux domaine, le palais n’est pas

ouvert officiellement.

Nuit à l’hôtel Bangalore

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16EME JOUR : BANGALORE – CHENNAI

Depuis plus deux mille ans, la région attire les marins, les négociations en épices et les

marchands d’etoffes. Au XVIème siècle, elle vit débarquer les Portugais, suivis des

Hollandais. En 1639, la Compagnie britannique des Indes orientales fonda un comptoir

dans le village de pécheurs de Madraspatnam.

Autour du Fort St George, édifié pendant une quinzaine d’année et achevé en 1653, se

développa la ville de George Town, qui se vit accorder sa première charte municipale

par James II en 1688. Elle fut ainsi la première municipalité de l’Inde.

Au cours des XVIII ème et XIX siècle, négociants anglais et français se disputèrent la

suprématie en Inde. L’un des acteurs principaux, de la côte britannique, fut Robert

Clive. A la tête d’une armée d’environ 2000 sepoy (soldats engages localement). Il

lança une série d’offensives militaires, dans le cadre des guerres carnatiques, qui

assurèrent la victoire de la Grande-Bretagne. En 1756, les Français durent se retirer à

Pondichéry, laissant le Fort St George aux mains de leur ennemi.

Au XIX ème siècle, la ville devint le siège de la présence de Madras, l’une des quatre

provinces imperiales de l’Inde britannique.

Quatrième ville de l’Inde et capitale du Tamil Nadu, Chennai s’est constituée par

l’agglomération de plusieurs petits villages, dont celui de Madraspatnam, d’ou elle tire

son ancien nom. On continue d’ailleurs de l’appeler Madras, bien que Chennai soit

désormais son nom official. S’étendant sur plus de 70 km2, la ville a conservée sa

structure d’origine, avec plusieurs petits centres.

De nombreuses langues sont parlées à Chennai, mais la principale reste le tamoul. Les

Tamouls défendent avec vigueur leur langue et leur culture. Forte de nombreuses

institutions éducatives réputés et d’une tradition de la presse et de l’édition, Chennai est

le théâtre de débats publics en tous genre.

Des gigantesques images qui dissimulent les bâtiments assurent la promotion de tous

les produits possibles et imaginables – du savon aux chaussures passant par le cinéma.

Chennai est en effet le haut milieu de la production des films tamouls.

Chennai Airport

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OPTION

Udhagamandalam (Ooty)

Cette région est l’ancien territoire historique des Toda, une tribu dont les croyances et

les rites sont liés au buffle. Aujourd’hui, on ne compte plus que 1500 Toda ; leurs

sanctuaires coniques jalonnent les collines.

Les Britanniques fondèrent Ooty (2240 m) au début du XIX ème siècle pour y établir la

résidence d’été du gouvernement de Madras (Chennai). Les petites maisons de pierre,

les jardins fleuris, les ruelles sinueuses et ombragées et les hauts eucalyptus évoquent

les villages du Sud de l’Angleterre.

Aujourd’hui, le développement touristique a complètement transformé la cite, mais elle

conserve un certain charme. La vie s’y déroule paisiblement et les rabatteurs se font

plus rares qu’ailleurs. A quelques kilomètres, calme et silence règnent dans les

montagnes, ou sont installés plusieurs hôtels, dont un ancien palais de Maharaja. La

ville est agréable tout au long de l’année, d’avril à juin, sa fraîcheur repose de la

fournaise des plaines; en hiver, d’octobre a mars, l’air est vif et le ciel, dégagé.

Botanical Gardens

Crées en 1848, ces jardins britanniques, soigneusement entretenus, abritent de

nombreuses espèces de plantes, ainsi qu’un tronc d’arbre qui serait vieux de 20 millions

d’années. A l’extrémité est des jardins, dans un mund (village) toda, des membres de la

tribu dévoilent certains aspects de leur culture a des touristiques crédules.

 

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